Auteur: Markus Heitz

Edition: Milady

Sortie: 8 juillet 2016

pages: 458

Tome 2

prix: 8€20

« L’armée des Orcs, menée par les Albes impitoyables, avance à la rencontre de l’alliance des Humains. Seuls les Nains pourraient les sauver. Mais ceux-ci sont divisés par la succession au trône… et bien malgré lui, Tungdil fait partie des prétendants.

Pour empêcher la guerre contre les Elfes dont rêve son rival, le jeune Nain doit réussir une épreuve sans pareil: forger le Lame de Feu, l’arme mythique qui pourrait défaire le mage Nôd’onn et l’empêcher de livrer le Pays Sûr aux créatures de Tion.

Une fois encore le sort du monde dépend de Tungdil et de ses compagnons… »

Ma chronique

Autant vous le dire de suite, j’ai adoré ce livre. Je suis fane des nains et comme l’indique si bien le titre il y en a partout! J’ai dévoré le premier tome (2 jours ont suffit pour le finir) et même si j’ai fait une pause dans la lecture de celui-ci, à chaque fois que je l’ai repris je l’ai lu avec grand plaisir et il était difficile d’en sortir le bout du nez.

Ce deuxième et dernier de la partie « Les Nains » est tout simplement la suite de la quête de Tungdil pour sauver le Pays Sûr du méchant Nôd’onn avec se petite équipe de nains (aucun mauvais jeux de mots) qui sera complétée par des membres d’autres peuples (hommes, demi Albe) et même d’une femme naine. Oui! Enfin une naine guerrière (que j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié)!

Ce tome ne m’a pas permis de m’ennuyer, il se passe toujours quelque chose avec de nombreux rebondissements auxquels je ne m’attendais pas du tout. La perte de personnages auxquels je m’étais attachée, des rencontres vraiment surprenantes…

Quoi qu’il en soit la partie avec Nôd’onn donc des Nains est terminée. Mais j’ai vu qu’il y avait une suite dans les aventures de mon cher nain Tungdil:  » La Guerre de Nains » qui fera donc parti des prochains livres que je compte bien acheter

Au final, ma note sur 10 est de 9 car c’est un vrai coup de coeur mais je ne mais pas 10 car si j’ai réussi à faire une pause dans sa lecture c’est qu’il pouvait être encore mieux.